stuff we'll never solve

by TALL PAUL GRUNDY

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credits

released March 17, 2009

written by Paul Grundy


Disque de la complexité lisible, ce « Stuff We’ll Never Solve » est une perle de simplicité.
(Gerald De Oliveira - A DECOUVRIR ABSOLUMENT avril 2009)

(...) Sur cet album, TALL PAUL GRUNDY nous ballade avec son folk-pop délicatement psychédélique. Quelques aménagements contemporains de production et d’arrangement ne trahissent pas le genre, mais rendent l’album bigrement attachant et quelque chose me dit que TALL PAUL GRUNDY pourrait également se faire remarquer là-bas chez lui en Premier League.
(Bertrand Lanciaux - PRESTO n° 129 avril 2009)

"Oh le joli disque que celui-ci ! TPG nous laisse avec ce truc qu’on ne résoudra jamais, cette espèce de chose qui nous tient en haleine et qu’on a bien du mal à expliquer. Pourquoi un millième disque de pop-folk s’immisce-t-il plus qu’un autre, touche-t-il là où d’autres ennuient ? Parce qu’au fond, TPG, on a déjà du l’entendre ailleurs, chez Buckley comme chez les Happys Mondays. D’ailleurs dans le groupe de ses rêves, il y aurait John Cale au piano, Elliot Smith à la guitare et Robert Wyatt au chant. Et pourquoi pas Thom Yorke aux choeurs. Ce quatrième disque de Structure Records (petit label lillois fondé par les membres de L’Objet, groupe post-rock sans l’accent ch’ti) est donc une réelle réussite. 11 morceaux emballés en 31 minutes. 11 ballades épurées qui ne sentent pas que le bois et se laissent aller à quelques claviers minimaux, boucles électriques et backing vocals discrets. Comme ce ‘The Dark Age Of Ambulophobia’ dont on ne comprend pas tout, comme ce ‘Cassette de Chants’ qui s’achève ainsi « Sur la place centrale d’une ville Label tourne sur elle-même ». Oui, il y bien des trucs qu’on ne résoudra jamais. C’est probablement mieux ainsi."
(lg - RIF RAF (F) n°147 avril 2009)


Exilé mancunien un jour échoué dans les parages géographiques d’un couvent lillois, Tall Paul Grundy – il dépasse allègrement le 1m90 – émarge à cette caste précieuse des singers songwriters britanniques dont le discret parcours ne cesse de nous fasciner (à l’image de celui d’un John Cunningham). Adepte de formes simples – une guitare folk ou un clavier, le plus souvent – maîtrisées à la perfection, ce qui rajoute à leur émotion réelle, le musicien anglais dévoile en toute pudeur des mélodies admirables de retenue. Jamais pris en flagrant délit de forçage de trait, Tall Paul Grundy laisse filer au naturel des chansonnettes qui prennent leur juste place à la gauche de groupes aussi indémodables que les Pernice Brothers. Laissant à chacun le soin de guider ses pas sur des mélopées aux fins traits de comptines pour grands enfants de la pop old skool, notre homme évite de nous flanquer des grosses louches dans la tronche, n’imposant jamais, proposant toujours. Parmi la multitude des réussites de ce disque exemplaire de modestie mi-chantée mi-déclamée (on est moins fan du spoken word de "Doing Right By Others"), des titres comme "Strange Lark" sont une bénédiction, grâce à des backing vocals d’une désarmante humilité. C’est qu’il est fort en harmonies vocales, le gars Tall Paul.
Fabrice Vanoverberg – Octopus en ligne avril 2009.

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